Née en 1972 à Mâcon, Géraldine Lay vit et travaille à Arles. Diplômée de l’École nationale supérieure de la photographie en 1997, elle développe depuis une pratique attentive aux situations ordinaires et aux récits discrets que l’on trouve dans le quotidien.
Son travail est exposé régulièrement en France et à l’international. Ses séries dont Un mince vernis de réalité, L’illusion du tranquille, Failles ordinaires, North End ou plus récemment Far East ont été présentées dans de nombreux lieux, parmi lesquels les Rencontres d’Arles, Le Château d’Eau (Toulouse), les Archives nationales, la BNF, ainsi que plusieurs festivals en Europe et en Asie. Pendant vingt ans, elle a été représentée par la Galerie Le Réverbère (Lyon).
En parallèle de sa pratique artistique, Géraldine Lay travaille aux Éditions Actes Sud, où elle est éditrice pour la photographie et l’art contemporain depuis 2019. Cette activité éditoriale s’articule avec sa démarche de photographe et contribue à nourrir un regard précis sur la construction des images et des ouvrages.
Elle mène régulièrement des résidences et des commandes sur des territoires variés Nantes, Céret, Montauban, Glasgow, Clichy-sous-Bois, entre autres et a obtenu plusieurs soutiens institutionnels, dont la bourse Hors les murs de l’Institut français et la bourse Ville de Lyon / Institut français pour un projet au Japon.
Plusieurs ouvrages accompagnent son travail : Far East (Poursuite, 2023), North End (Actes Sud, 2018), Impromptus (Poursuite, 2017), Failles ordinaires (Actes Sud, 2012) ou Où commence la scène (Diaphane, 2010). En 2025, elle publie La lune sourit le jour (Sur la crête) et participe à l’ouvrage collectif Les femmes photographes sont dangereuses (Flammarion).
Ses œuvres figurent dans plusieurs collections publiques, dont la Maison Européenne de la Photographie, le FRAC Midi-Pyrénées, Le Château d’Eau et de nombreuses artothèques.